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KURONES Vs CHALLENGE ENTERTAINMENT

Les révélations de Mister KURONES

Lorsqu’en 2010 , ChallengeEntertainment a pris attache avec moi pour une production, nous avions parlé de 3 ans renouvelables si tout se passait bien. Par la suite le gars se présente avec un contrat et me demande de le signer sur le champ. J’ai dit non qu’il fallait que je le lise d’abord et surtout qu’il fallait que je contacte un juriste aussi. Il m’a dit:  » tu as beaucoup fréquenté tu n’as pas besoin de faire ça ». J’ai repondu :  » il ya beaucoup de termes techniques dans ces contrats, moi je veux que tout aille bien « . Avec le temps, il a fini par me laisser un exemplaire mais que je n’ai jamais eu l’occasion de lire en tant que tel, parce que entre la pression des clients au studio, la préparation de mon album et ma petite famille, j’étais énormément acculé. Lors de mon 1er voyage en Côte d’Ivoire pour aller mixer le tube [Toujours dedans], le son que j’ai fait en feat avec BebiPhilip (et je précise que c’était le bus que j’avais pris et non l’avion comme il a eu l’habitude de le dire ) juste au moment où je devais monter dans le bus, il me présente encore le contrat en me disant : « i faut que tu signes avant de partir  » . Je lui ai dit  » mais je n’ai pas eu le temps de le lire  » . Il m’a repondu : « Si  tu allais là-bas et quelqu’un d’autre te signait? Fais moi une signature provisoire et à ton retour on va tout revoir et faire une signature définitive « .. et j’ai signé…

A un moment donné à l’approche de mon concert dédicace au Palais des Congrès, les choses n’allaient pas trop bien dans la structure. Je prends à témoin la journaliste Andrea Magnim , mon ancien manager Claude Djagoué , et aussi Modeste Têko qui m’avait aussi managé et suivi pendant assez longtemps. C’est alors que j’ai contacté mon petit frère Sambiani Bari qui faisait le droit sur le campus, j’ai contacté également Carole Têko et j’ai aussi contacté un cabinet d’avocats et je leur ai tous remis le contrat afin de me l’expliquer.

Et mon petit frère et les autres juristes m’ont répété la même phrase :  » ce  contrat, c’est la mort. Si tu le signes tu es foutu « .

En effet, le contrat prenait fin 2 ans après la sortie officielle du 6è album et lui seul ( le producteur) devait decider si je pourrais aller signer avec un autre producteur à la fin du contrat et aucune clause ne stipulait qu’en cas de litiges, nous pourrions aller règler nos differends chez les autorités compétentes.

Je suis parti le voir très énervé et j’ai exigé que ce contrat soit rapidement changé. Il a vu que je ne blaguais plus et il a accepté. Il a su et d’ailleurs il l’a toujours su que son contrat était des conneries.Nous avions alors contacté Tam Hakim Toutou qui nous a fait parvenir un autre contrat que j’ai rapporté au producteur. Il a eu le temps de bien lire et il nous a tous dit ( à moi, à Toutou et aussi à Claude Djagoué ) que ce contrat était bon pour lui aussi.

Au moment de la signature du nouveau contrat , je suis parti chez lui et je remarque qu’il n’est plus là. Ses nums étaient ina. J’ai appelé le manager et j’ai demandé ‘Où était le producteur’, il m’a dit qu’il était parti en France.

Il nous a tous joué en fait, visiblement il a préféré garder l’ancien contrat et avec ce dernier il bloquait mes oeuvres sur les réseaux parce qu’il lui suffisait juste de montrer ma signature ( provisoire ) et de dire que je lui appartenais et Youtube bloquait mes oeuvres.

C’est grâce au Butodra et son avocat Monsieur Kagna que je m’en suis sorti. Sinon aujourd’hui…je crois que le chagrin et la douleur de voir le don que Dieu m’a donné bloqué m’auraient emporté. C’est vrai que mon âme a été entamée et sérieusement.
J’ai trouvé refuge dans la prière et voir mes enfants m’a donné la force de dire :  » la vie c’est devant « …

Je ne fais que des résumés.

Source page Facebook : Kurones

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